Friday, November 10, 2006

GONG UNCONVENTION


Et voilà, j'ai voulu faire le jeune homme pendant 4 jours à Amsterdam avec mes potes David, Oli et XP. But du trip : la Gong Unconvention 2006, organisée cette année au Melkweg (Milky Way) à l'occasion de la pleine lune. Que de symboles, et que de personnages haut en couleurs autour de cette figure quasi-chamanique, sorte de Merlin l'Enchanteur mâtiné de Seigneur des Anneaux qu'est Daevid Allen. Que dire de cet événement ?
A mon sens, d'excellentes (voire extraordinaires) prestations : Hadouk Trio , conduit par un Didier Malherbe omniprésent et lumineux , House of Thandoy (du moins le peu que j'en ai vu), mention spéciale aussi à ces splendides musiciens que sont Graham Clark et Chris Taylor. Bien aimé aussi Kangaroo Moon (un peu trop popinet cependant), les divers avatars de Daevid Allen : Gong , Mother Gong, Daevid unplugged ainsi que University of Errors. Moins apprécié Steve Hillage, pourtant guitariste émérite , et Crystal Machine, emmené par Tim Blake. Ai détesté Here & Now et surtout ce brouet infâme qu'était Acid Mothers Gong du camarade Kawabata (quiconque me redit qu'il s'attendait à plus dur, je l'enferme 2 jours entiers avec comme seule pitance les disques les plus free de John Coltrane).
En conclusion, un long week-end des plus enrichissants et aussi des plus exténuants, que j'ai aussi pu entrecouper de moments "culturels" (le Rijksmuseum et le Van Gogh ) et gastronomiques (ah, ces délicieuses croquettes au saté) .
En attendant, applaus pour Oli et David qui ont pu projeter leur remarquable reportage du concert de UofE de Verviers.
Voici enfin un lien vers les photois de l'événement
http://entertainment.webshots.com/album/558879009KqgCfk

2 comments:

Anonymous said...

Ce tableau est particulièrement bien brossé, même si je suis absolument convaincu que nous ne sommes pas encore prêts à écouter et surtout comprendre la démarche artistique et le message porté par les japonais d'Acid Mothers Temple. C'est clairement avant-garde et nous ne sommes que de pauvres campagnards endormis dans l'hermétique larve de la normalité. On peut facilement imaginer ce cher Kawabata Makoto se tenant la tête et hurlant de douleur à l'écoute du meilleur album de Richard Anthony ou même de Paul Roland (avec ou sans pruneaux, c'est selon). Pour terminer, je déplore qu'aucune phrase de ce texte ne soit dédiée au Red Light District. Pudeur ? Snobisme ?

Tout ceci avec humour bien entendu. Bises, Oli.

Anonymous said...

N'ai malheureusement pas "brossé" le Red Light District, c'est exact, mais ce n'est ni par pudeur ni par snobisme, j'ai trop de respect pour le travail bien fait.

Dany