
Dernier jour de festival et température enfin estivale. Départ en force avec Ultraorange + Emmanuelle (Seigner) . L'épouse de Roman Polanski ne chante pas toujours juste et n'a guère de présence scénique, mais le groupe à de bonnes racines (Stooges notamment) et c'est frais comme un Chardonnay. Certes comme le suggère Christian on parlerait moins du groupe si à la place d'Emmanuelle on trouvait un gros camionneur moustachu , mais qu'importe, j'aime bien.
On doit un peu se presser pour entendre quelques morceaux de Cirkus feat. Neneh Cherry dans les halles, et ça sonne plutôt pas mal. Il est vrai que la dame a de qui tenir, elle dont le papa a joué avec le grand (l'immense) Coltrane. De plus elle n'a pas l'air d'apprécier outre mesure G.W. Bush, ce qui est une preuve de bon goût. Dommage que ce concert ait lieu dans ces halles plutôt oppressantes, ce qui nous pousse à opter pour le plein air et Daan. Excellente surprise que ce groupe bien soudé autour de l'ex chanteur de Dead Man Ray, personnage charismatique, sorte de dandy à la Brian Ferry qui a livré une prestation 5 étoiles. Vraiment taillé sur mesure pour un festival. Ce n'est pas le cas de Calexico qui passe hélas dans l'indifférence quasi générale, malgré un son parfait, et des interprétations marquées du sceau de la grande classe (ah, cette reprise de A house is not a home). Un groupe à voir absolument dans d'autres conditions. Pour des raisons de salle, nous faisons l'impasse sur Archive et Hooverphonic (que de toute façon je n'aime pas) et attendons Olivia Ruiz. Cette (très) charmante demoiselle fournit un set très agréable et ma foi assez surprenant de la part d'une ancienne de la StarAc. On lui donnerait autre chose que son âge, n'est-ce pas, Claude...
Rita Mitsouko en clôture avec la dynamique Catherine Ringer et le sémillant Fred Chichin (joke). Concert très rock, sans Marcia Baila mais avec une reprise de Under my thumb des Stones. Excellent final pour un festival bien mieux dans les faits que sur papier. Une organisation déjà bien professionnelle, qui n'hésite pas à corriger les erreurs de tir (ex. le prix des toilettes). Bonne cuvée en attendant 2008.
On doit un peu se presser pour entendre quelques morceaux de Cirkus feat. Neneh Cherry dans les halles, et ça sonne plutôt pas mal. Il est vrai que la dame a de qui tenir, elle dont le papa a joué avec le grand (l'immense) Coltrane. De plus elle n'a pas l'air d'apprécier outre mesure G.W. Bush, ce qui est une preuve de bon goût. Dommage que ce concert ait lieu dans ces halles plutôt oppressantes, ce qui nous pousse à opter pour le plein air et Daan. Excellente surprise que ce groupe bien soudé autour de l'ex chanteur de Dead Man Ray, personnage charismatique, sorte de dandy à la Brian Ferry qui a livré une prestation 5 étoiles. Vraiment taillé sur mesure pour un festival. Ce n'est pas le cas de Calexico qui passe hélas dans l'indifférence quasi générale, malgré un son parfait, et des interprétations marquées du sceau de la grande classe (ah, cette reprise de A house is not a home). Un groupe à voir absolument dans d'autres conditions. Pour des raisons de salle, nous faisons l'impasse sur Archive et Hooverphonic (que de toute façon je n'aime pas) et attendons Olivia Ruiz. Cette (très) charmante demoiselle fournit un set très agréable et ma foi assez surprenant de la part d'une ancienne de la StarAc. On lui donnerait autre chose que son âge, n'est-ce pas, Claude...
Rita Mitsouko en clôture avec la dynamique Catherine Ringer et le sémillant Fred Chichin (joke). Concert très rock, sans Marcia Baila mais avec une reprise de Under my thumb des Stones. Excellent final pour un festival bien mieux dans les faits que sur papier. Une organisation déjà bien professionnelle, qui n'hésite pas à corriger les erreurs de tir (ex. le prix des toilettes). Bonne cuvée en attendant 2008.
3 comments:
Voici mon résumé (tantôt carré, tantôt vulgaire) des Ardentes.
Air : un peu mou au début, mais très chouette sur la fin (très prétentieux globalement)
Vive la Fête : absolument excellent, ne peux mieux faire, tant dans la qualité musicale que dans l’habillement
Cassius : casse-couilles, dance music, point barre
Calexico : casse-couilles, armée mexicaine
Daan : casse-couilles, mais ça je le savais avant
Ultra-Orange & Emmanuelle Seigner : ha ha ha ! Minable, amateur. Grosse déception. Aucune présence sur scène, elle chante limite faux et ne bouge pas. Vraiment juste un groupe de bourgeois ayant envie de faire un peu de musique pour se distraire
Cirkus feat. Neneh Cherry : LE coup de cœur du week-end ! Très, très bon. Ce n’est pas rap, mais plutôt funk(adelic). Neneh Cherry est toujours sublime, voix magnifique. Un guitariste dynamique. Un blanc avec une voix de black, etc … Avis partagé par les comparses.
Olivia Ruiz : elle est bonne, mais c’est tout
Les Rita Mitsouko : Fred Chichin est presque mort, inexistant sur scène et très discret à la guitare. Catherine Ringer est folle, sympa, amusante. Dommage que la majeure partie du concert soit réservée à la promo de leur nouvel album. On a quand même eu droit à « c’est comme ça », « les histoires d’amour finissent mal » et « andy », mais pas le moindre « Marcia Baila ». Ceci dit, chouette prestation.
Voilà. C'est carré, mais j'avais prévenu.
Mais c'est absolument parfait comme commentaire .... même si nos avis divergent parfois (ce qui est bien normal)
La journée a bien commencé avec ces gamins de The Tellers (y'a de la graine en germination là-dedans, un peu ado gnangnan mais prometteur. Faut pas passer sous silence, faut les suivre. Dylanien, Beatlesien, sympa et frais comme un bon chardonnay (avec un peu de sémillon dedans).
Avant y'avait eu Blue Velvet. Le placebo du Placebo, parfois encore mieux donc (car moins par moins donne plus).
Impro extraterrestre de Bumcello.
Quand le son monte dans la salle couverte, il faut des ingénieurs du son pour sauver la mise. Cela ne fut pas le cas de Neneh Cherry. Prestation rap anti trou de cul texan. Décevant. Pour Archive, il y avait du gros son. Maintenant, on aime ou on n'aime pas.
Calexico, c'est très rôdé. Mais les mariachis à la longue cela me tape sur les nerfs et j'ai envie de le descendre de leurs grands cocotiers comme Bebel dans le Magnifique. Bref, j'ai décroché après 3 titres.
Hooverphonic, c'est poseur. Répertoire classique, bien mieux que la tentative loupée pour les 10 ans du first album release (Spirit of 66).
Olivia Ruiz est volcanique. Moi, c'est mon âge que j'oublie quand je la regarde. Pas d'Adamo, mais des musiciens solides. Elle se donne la gamine, avouez ! Et puis c'est original, dans les textes, la voix et les compos.
The best pour moi, c'est la Catherine. Marcia Baila ne m'a pas manqué. Les histoires d'A davantage.
Les plus de cette année : une affiche bien balancée, des stands bouffe bien attrayants, une organisation impec, des horaires respectés…
Les moins : malgré les progrès, le son indoor reste globalement mauvais. Et le Nobel aux toilettes du main stage. Problème d'eau… cela sentait le Bouglione à plein nez.
Bravo aux Ardentes.
Post a Comment