
Sunday, November 16, 2008
BONNE ADRESSE A VALPARAISO

Wednesday, October 22, 2008
TOWER OF SONG : LEONARD COHEN A FOREST-NATIONAL

Wednesday, October 01, 2008
DECES DE MARC MOULIN

Marc Moulin est décédé ce vendredi 26 septembre, à l'âge de 66 ans des suites d'un cancer de la gorge. Ainsi s'en va discrètement, sur la pointe des pieds, un homme sensible dont on retiendra l'élégance et l'humilité. Même s’il a touché à l’écriture et au théâtre, on gardera de Marc Moulin le souvenir d’un grand musicien et d’un homme de radio exceptionnel. Rien qu’en cela, il a touché plusieurs générations de personnes séduites par son esprit fin, sa culture et surtout cet humour pince-sans-rire distillé en privé, au Jeu des dictionnaires et à la Semaine infernale , ou dans ses Humoeurs pamphlétaires hebdomadaires de Télémoustique.
Certains l’ont découvert par le biais de ses premiers concerts de jazz dans les années 70, avec Philip Catherine qu’il produisit, ou au sein de Placebo qu’il fonda. D’autres ont appris ce qu’était la bonne musique en l’entendant dans des émissions de la RTBF comme Cap de nuit, King Kong, Radio Crocodile et surtout, le week-end, Radio Cité (de 1978 à 1986). Et puis il y a ceux qui ont craqué pour Telex, ce concept électro-BD typiquement belge. Sans oublier ceux qui ignorent encore que Marc fut impliqué dans les meilleurs albums de Lio et d’Alain Chamfort. Enfin, il y a tous ceux qui, de par le monde, ont craqué pour ses trois albums Blue Note qui mêlaient jazz, soul et électronique. Nous avons tous un peu de Marc dans nos souvenirs de jeunesse.
Issu d’une famille d’intellectuels , Marc n’a cessé au cours de sa longue carrière de marier l’élitiste au populaire, de mettre à la portée de tout un chacun un art dit cérébral (le jazz) à une musique dite populaire (la chanson, la soul ou la musique électronique). Un jeu radiophonique ou télévisé se devait d’être aussi éducatif. Avec Moulin, le divertissement se devait d’être intelligent, jamais bête, parfois mordant, jamais vulgaire.
Marc Moulin, c’était la classe à l’état pur, alliant discrétion, pudeur, bon goût et raffinement. Marc était un homme de l’ombre, préférant la radio à la télévision, se cachant au sein de Telex comme sur ses pochettes de disques. Top secret n’a pas ouvert pour rien sa trilogie Blue Note.
Marc était un grand esprit, un homme de réflexion plus que d’impulsion. Tout, chez lui, était prétexte à concepts. Son essai La surenchère (L’horreur médiatique) (paru chez Labor en 1997) était visionnaire d’une société qui n’avait pas encore inventé la télé-réalité. La politique l’horripilait à tel point qu’il en fit le menu principal de ses Humoeurs dont deux recueils compilatifs ont paru chez Luc Pire. Des chroniques qu’il écrivait de chez lui, dans la maison familiale d’Ixelles. Casanier, il dévorait les médias (Le Monde et Le Soir, sur papier et sur le web), avec la complicité de son épouse Laurence.
C’est par l’intermédiaire du papa de Laurence, Billy Fasbender, directeur du Théâtre National et du Festival de Spa, que Marc s’intéresse sur le tard au théâtre. Et encore, pas n’importe lequel. Celui de la Toison d’or qui est au théâtre classique ce que Telex est au rock et Lio à la chanson. Une fois de plus, le mariage entre le sérieux et l’humour, cette façon de ne pas y toucher tout en abordant l’essentiel. L’humour à la rescousse du désespoir.
Marc Moulin s’en est allé, nous laissant nous dépatouiller avec cette Belgique moribonde, ce siècle aux grandes idées mortes, cette actualité déprimante. Et maintenant, qui nous fera rire et penser ? Restent ses amis proches, Geluck et Kroll. Chargés de perpétuer son œuvre. Lourde tâche.
(article adapté de Thierry Coljon)
Monday, September 15, 2008
PAUL ROLAND REMIXES & NEW RECORDS

Re-Animator et Nevermore -que je m'en voudrais de dissocier- sont deux ajouts de choix à l'oeuvre de Paul Roland et il m'est difficile d'en extraire l'un ou l'autre morceau préféré. Allez, en me lançant à l'eau , j'opterais peut-être pour Abdul Alhazred et Arkham pour le premier, et Great Deceiver et Eight Little Whores pour le second. Mais demain mes préférences auront changé selon mon humeur et ce seront respectivement Taliesin et Edgar Allan Poe.
Sunday, August 10, 2008
LECTURES RECOMMANDEES ET RECOMMANDABLES

Tuesday, August 05, 2008
CANDLE FOR TIBET

Hi,
Do you, like me, care about freedom and want to have a say about it?
Please unite with more than 100,000,000 people in the Biggest Light Protest on Earth for a Free Tibet.
- Light a candle on August 7th at 9:00 p.m. (At your home, or in public)
- Join and enjoy special light actions on the same night.
- Drive with you car's headlights on during August 8 2008.
- Watch "Sad Smoky Mountains" teams paint the sky with red smoke.
- Watch those attending the opening ceremony in Beijing light candles, flashlights, cell phones and lighters. All for a FREE TIBET.
Please join us
Love,
Candle for Tibet
http://www.candle4tibet.org/
Wednesday, June 04, 2008
BO DIDDLEY NOUS A QUITTE

C’était un Bill Haley noir et carré. Lunettes noires carrées, Stetson noir d’évangéliste carré, scooter carré, boots à bouts carrés, guitare en bois d’emballage carrée, hits carrés. Pas sexy pour un rond, ni trop classe, gros tonton sans âge plutôt qu’idole, c’était le bonhomme du beat. Sa griffe ébène, commençant par son nom de plume euphonique, à allitération en «d» ailée («dee-d-lay») et scandée (Bo) : le «Diddley beat», décoction de negro spiritual pimentée en sauce moderniste maison de réverbe et distorsions électriques.
Parent pauvre de la famille «pionniers du rock», en regard du collègue de label smart populaire Chuck Berry, entre les flamboyants et obscènes shouters Jerry Lee Lewis ou Little Richard, les cats du hic-up loubard Gene Vincent et Eddie Cochran, ou le lisse cousin square à lunettes Buddy Holly, sans compter l’impérial Presley, Bo Diddley, alias Ellas Otha Bates McDaniels de son vrai nom insortable de baptême, c’était celui qu’on ne voyait pas, qu’on ne connaît pas, que nul n’écoutait vraiment ; celui qui restait là en fond, dans l’ombre, un peu primitif, vaguement gênant comme le bravement embarrassant Fats Domino, boudiné et clinquant. Et pourtant… La signature Bo Diddley ne s’oublie pas.
Vaudou. Tenant du menuet import de marais cajun et du fuzz système D (comme Diddley), du chaloupement calypso et du blues goudronneux (de Chicago), du concours Lépine et de la brousse («jungle»), embourbage spatiotemporel de mambo et de scratch, de Nouvelle-Orléans et de dancehall futur, en passant par le steady-beat ou le shuffle et toute la lyre surf électrocutée, la syncope vaudou du bon Diddley, violoniste classique de formation, brutalement recyclé guitariste custom, est une marque brevetée.
Tout le monde y a puisé. A commencer par les Rolling Stones de Brian Jones («Un musicien formidable, une force énorme dans la musique ; il a exercé une immense influence sur nous», commente Mick Jagger en oraison funèbre) : outre le tube à goût de gombo Not Fade Away, pur plagiat de l’Ultra-Brite Buddy Holly, les Rolling Stones ont scandé Mona, Diddley Daddy, autre manifeste maison également honoré par Chris Isaak, et encore, comme les Animals (qui reprirent d’ailleurs Story of Bo Diddley), l’incroyable standard de taudis à tôle ondulée Road Runner, entre autres I’m a Man - véritable marronnier de la reprise scénique blues rock.
Citons aussi Who Do You Love («Voodoo You Love»), starisé par quelques dizaines de Patti Smith, The Doors, Jesus & Mary Chain, The Band, George Thorogood (qui actualisa aussi I’m Bad et duettisa au sommet avec Bo Diddley en 1985) ou surtout Quicksilver, qui consacra à ce titre de gloire une face entière du live Happy Trails, plage envisageable comme un sommet de l’acid-rock de John Cippolina en 1969 ; puis Diddy Wah Diddy, I’m Alright, You Don’t Love Me, You Pretty Thing (dont tirèrent leur nom les voyous mythiques du dirty sound anglais The Pretty Things…) ; sans oublier You Can’t Judge a Book by the Cover, Love Is Strange (pour les Everly Brothers), ou Before You Accuse Me, archiclassique de rockabilly noir célébré par Creedence Clearwater Revival ou Eric Clapton en descendance de Roy Orbison…
Plagiat. On a pu estimer à 1 800 le nombre d’adaptations dont le catalogue erratique de Bo Diddley aura fait l’objet. Sans parler des plagiats ; outre Not Fade Away (Buddy Holly décalqueur), il faut signaler le Magic Bus des grands Who, signé du génie Pete Townshend mais pompé à daddy Diddley, Mannish Boy de Muddy Waters, démarque du blues I’m a Man, le moindre Desire de U2 ou le flashy (pour cause) Jean Genie de Bowie, fraudé à la même source.
Avec tout cela, Bo Diddley, carrément fauché, aura dû pointer shérif adjoint à Los Lunas, New Mexico, pour manger, en 1972. Il en gardait quelque aigreur, se plaignant : «On me doit tout et je n’ai rien», vouant aux gémonies les agents, ces «copains à stylo-plume pires que des braqueurs armés». Bo Diddley a aussi souffert du racisme américain : blacklisté par Ed Sullivan, l’animateur TV star bon teint dont il fut le premier «invité rock noir» (pour avoir joué Hey Bo Diddley en direct, indécent rythme nègre, au lieu de la bluette country imposée), il vit un jour changer l’eau d’une piscine de Vegas où il venait de se baigner avec son groupe…
Chaînon rock manquant entre John Lee Hooker et Jimi Hendrix, Gene Aupry et le jerk, Bo Diddley, mort d’infarctus chez lui à Archer, Floride, lundi dernier, n’en était pas à son premier. Ce costaud était une petite nature, diabétique et cardiaque. Né en 1928 à McComb, dans le Mississippi, Ellas Bo n’a pas connu son papa Eugene Bates, peu sa mère de 15 ans, élevé par cousine Gussie McDaniel - d’où sa signature, connue des amateurs : Ellas McDaniel.
Esclaves. La dèche rurale, sur fond de dépression, ayant fait migrer le clan, abruti de bondieuserie amerloque, vers Chicago, l’enfant de chœur y apprend le violon à 8 ans puis la guitare, quand il se casse un doigt. Son surnom lui viendrait de là, avec son jeu percussif, dit «bomp babomp bomp bomp bomp», du jugadance, rythme des esclaves noirs sudistes qui, interdits de tambours, accompagnaient leurs mélopées de percussions corporelles - joues, torse, crâne, trépignement et autres bruitages tapotés sur des bidules à cordes appelés «diddley bows», arcs musicaux transformistes.
Le premier groupe de Bo «Diddley Bow», les Hipsters, évolue vite en Langley Avenue Jive Cats. Concentré trio avec Jerome Green, joueur de maracas, et l’harmoniciste Billy Boy Arnold, Ellas McDaniel invente, via le disc-jockey américain Alan Freed, le «rock and roll» en 1955 via le manifeste 45 tours Hey Bo Diddley (originellement Uncle John)/ I’m a Man. Né là, ce nom musical se développera en carte de visite running gag, en visitant en autocélébration une quarantaine de chansons de Diddley.
Ascendant du hip-hop avec James Brown, le vénérable «Originator» (titre fondateur que lui piqua Elvis), qui laisse vingt albums, quatre femmes et cinq enfants, tenait le rap du temps en aversion : «Je hais le rap. Le gangsta rap me fait bouillir. J’appelle ça rap-crap (merde rap), déclarait en 1996 le rocker. Je comprends que ma musique ne passe pas à la radio, mais que toutes les radios diffusent cette ordure !» Nul n’est parfait…
Son œuvre consacré par la Fondation du rhythm’n’blues en 1997, Bo Diddley, qui reçut un Award du même métal en 1999, a son nom gravé au Rock’n’Roll Hall of Fame depuis 1989. Dès 1964, posant le pied aux Etats-Unis, les Beatles à qui l’on demandait «ce qu’ils venaient chercher en Amérique», répondaient par la voix de fer de John Lennon : «Bo Diddley.»
Sunday, June 01, 2008
REGARDEZ SI VOUS LE POUVEZ....
Pledge to go fur-free at PETA.org.
Friday, May 30, 2008
PAVLOV'S DOG AU SPIRIT OF 66 : BRING BACK THE GOOD OLD DAYS

Bilan ultime de la soirée: good time, good money, good fun. Prestation dynamique et revigorante de David et ses acolytes, quelques tout grands moments d'émotion, mais quelques déchets aussi: quelques passages acoustiques de remplissage; malgré tout l'amour que visiblement David porte à sa moitié, je pense qu' il devrait la laisser chanter uniquement dans la salle de bain; le guitariste est à mon sens très bon, presqu'un guitar hero, mais alors pourquoi le son de sa guitare est-il aussi pourri ? Globalement un très bon concert malgré tout, restons les pieds sur terre, et Dieu, que David est un personnage charmant, accessible, ouvert à son public. Si j'avais eu des questions à lui poser, je crois qu'il n'aurait pas hésité à me consacrer une demi-heure, une heure, le temps qu'il aurait fallu. Je me suis contenté humblement de lui faire dédicacer le mythique Lost Album acheté sur place en CD (alors que je l'avais déjà en vinyl sous le nom de St Louis Hounds, disque vendu presque sous le manteau voici une ou deux décennies) parce que s'y trouvent 10 morceaux live.
Comme souvent, j'invite les spectateurs du concert à me contacter s'ils ont pris de bonnes photos. Pics welcome.
Saturday, May 24, 2008
FESTIVAL ROCK & AMOUR EN WALLONIE

Puis est venu Phantom featuring Marie-France, en principe le clou de la soirée. Ai beaucoup aimé, ai même acheté le CD dûment signé par Marie-France. Set impeccable, bien en place , que justice soit rendue à tous les acteurs, en particulier Benjamin Schoos et Marc Morgan, qui ont rendu l'événement possible. Et Marie-france a vraiment plus que de beaux restes. M-F on t'aime...
They came from the Stars, I saw them avaient tout pour me plaire: un humour très British et un amour des séries B. Musicalement proches parfois d'Hawkwind période Space Ritual avec un côté cheap/série B. Sympa, pas toujours convaincant cependant.
Fin de soirée avec UFO goes UFA , le squelette si je peux dire de Phantom + un chanteur au look improbable mais au charisme certain (mais d'où vient-il ? ) . Grand, dans tous les cas.Notre petite bande a adoré ce genre de montage, même si on on peut déplorer l'assistance clairsemée. Ce festival Rock et Amour en Wallonie méritait un large succès populaire. Voici l'adresse d'un site où vous pourrez retrouver des photos et des extraits musicaux .
Thursday, May 08, 2008
THE DRUIDS OF STONEHENGE

Wednesday, May 07, 2008
MEME LES NAINS ONT COMMENCE PETITS

Ces 3 artistes ont eu la particularité commune de débuter leur carrière en pleine période Psych/Protopunk.
Ted Nugent a fait partie des Amboy Dukes, Alice alias Vincent Furnier a commis deux albums Pretties for you (1969) et Easy Action (1970) pleins de délire psychédélique et Bob Seger, enfin, a régné en maître avec le Bob Seger System (deux albums particulièrement crédibles). Particularité de ces galettes : aucune ne tranchait probablement avec la concurrence de l'époque et les 3 précités se sont donc engouffrés dans une voie plus personnelle, certes, mais surtout plus lucrative. On ne sûrement peut pas leur en vouloir, même si je persiste à penser que le meilleur de leur apport reste cependant ces vinyles antediluviens. Le reste de leur apport est à classer dans la catégorie Stadium Rock où les ont rejoints entre autres les Stones, Bruce Springsteen et U2.
Comme devoirs de vacances, vous écouterez donc:
- Amboy Dukes : The Amboy Dukes (Mainstream Records, 1967) , Journey to the Center of the Mind (Mainstream Records, 1968) et Migration (Mainstream Records, 1968)
- Alice Cooper: voir les 2 albums précités
- Bob Seger System: Ramblin ' Gamblin' Man (1969) et Mongrel (1970)
Wednesday, April 30, 2008
SEMPRE TUTTI FRUTTI

Not much actually ... Sur le plan politique l'Italie a malheurement resombré dans le ridicule en remettant le Cavalliere en selle . Ce peuple que pourtant j'admire tellement parvient à élire des fascistes ou apparentés tant au Nord qu' au Sud alors que les Nordistes n'ont qu'une envie, c'est de scier l'Italie en dessous de Rome, comprenne qui pourra... , la France n'est pas certainement pas mieux lotie même si elle s'est un peu réveillée de sa gueule de bois sarkozienne (avec 68% d'avis défavorables voici que le gaillard devient enfin humble) , et notre Beau Pays s'apprête à s'offrir une nouvelle éruption cutanée flamigante (une BHV) .
Le plus simple est sûrement de s'en foutre et de se redire " nothing remains, everything changes"...
Sur le front musical, par contre, c'est le pied d'enfer de réécouter High Tide (wow les fans du Black Sab vont s'en mettre plein les oreilles, c'est purement géant.. amateurs de hardcore voici le disque séminal...) , ou peut-être les Who période psychédélique . Armenia city in the sky est un pur chef-d'oeuvre et tout l'album The Who sell out où on trouve tous les prémisses de Tommy est plus que recommandable et que dire alors de I can see for miles ?
Monday, April 14, 2008
UN PEU DE TOUT

Ce mois d'avril aura aussi bien sûr été marqué par le parcours cahotique de la flamme olympique (chahutée un peu partout au grand dam des officiels-policiers chinois). Après tout cette grande entreprise de propagande honteusement cautionnée par l'occident va peut-être se retourner contre ses auteurs et je ne serais pas étonné de voir partout fleurir des manifestations avant et pendant les Jeux. La sympathie pour le Tibet va grandissante, mais il faut joindre l'action à la parole en boycottant systématiquement tous les produits estampillés Made in China, puisque nous vivons dans un monde où l'économie est reine.
Sunday, March 23, 2008
HERMAN HESSE De Siddharta à Steppenwolf

Saturday, March 15, 2008
HELP: TIBET NEEDS YOU MORE THAN EVER

J'aurais adoré reprendre le fil de ce blog en vous disant que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. Vous dire que je vous aime (ce qui est le cas).
Vous dire que la France avait oublié son horrible moment d'égarement et renvoyé son lapin Duracell dans les oubliettes de l'histoire ( mais là je rêve, ils vont devoir supporter le Nain Sarkozy XIV quelques années encore) .
Vous dire que la Belgique s'était aussi ressaisie et avait maîtrisé ses démons séparatistes et néo-libéralistes (mais là hélas aussi je vois que Leterme et Reynders n'ont rien perdu de leur superbe) .
Vous dire surtout que la Chine avait enfin assumé son rôle de future grande nation économique et pris en compte les Droits de l'Homme. Le rêve toujours...
L'horreur s'est à nouveau installée au Tibet ( je refuserai à jamais de dire dans la Province Autonome) et particulièrement dans une ville de Lhassa, déjà culturellement et humainement sinistrée. Les Tibétains qui attendent depuis toujours notre secours se sont manifestés et les Chinois ont montré leur vrai visage qui est celui de la haine et de la destruction et ils ont tué les gens dont ils occupent le pays depuis plus de 50 ans. Signons tous la pétition de solidarité avec ce peuple courageux que sont les Tibétains.
Disons aussi NON à ces dirigeants chinois néo-colonialistes , en refusant d'envoyer nos athlètes à cette fête macabre que seront les Jeux Olympiques de Beijing. Le méritent-ils ? NON ils n'ont aucun respect, pourquoi les respecterions-nous ?. Franchement quel goût auraient nos (éventuelles) médailles dans cet antre de la mort ?
Berlin 1936. Beijing 2008 ... même combat. Fascisme un jour fascisme toujours.
L'Occident n'apprendra jamais.
Thursday, January 03, 2008
BONNE ANNEE 2008 - TASHI DELEK

“Qu’est ce qui vous surprend le plus dans l’humanité ?”
Il a répondu :
“Les hommes….
Parce qu’ils perdent la santé pour accumuler de l’argent,
Ensuite, ils perdent de l’argent pour retrouver la santé.
Et à penser anxieusement au futur, ils oublient le présent
De telle manière qu’ils finissent par non vivre, ni le présent, ni le futur.
Ils vivent comme s' ils n’allaient jamais mourir…
…Et meurent comme si ils n’avaient jamais vécu.”