Wednesday, April 30, 2008

SEMPRE TUTTI FRUTTI


What's New Pussycat ?
Not much actually ... Sur le plan politique l'Italie a malheurement resombré dans le ridicule en remettant le Cavalliere en selle . Ce peuple que pourtant j'admire tellement parvient à élire des fascistes ou apparentés tant au Nord qu' au Sud alors que les Nordistes n'ont qu'une envie, c'est de scier l'Italie en dessous de Rome, comprenne qui pourra... , la France n'est pas certainement pas mieux lotie même si elle s'est un peu réveillée de sa gueule de bois sarkozienne (avec 68% d'avis défavorables voici que le gaillard devient enfin humble) , et notre Beau Pays s'apprête à s'offrir une nouvelle éruption cutanée flamigante (une BHV) .
Le plus simple est sûrement de s'en foutre et de se redire " nothing remains, everything changes"...
Sur le front musical, par contre, c'est le pied d'enfer de réécouter High Tide (wow les fans du Black Sab vont s'en mettre plein les oreilles, c'est purement géant.. amateurs de hardcore voici le disque séminal...) , ou peut-être les Who période psychédélique . Armenia city in the sky est un pur chef-d'oeuvre et tout l'album The Who sell out où on trouve tous les prémisses de Tommy est plus que recommandable et que dire alors de I can see for miles ?

Monday, April 14, 2008

UN PEU DE TOUT


Sur ma platine (ou mon lecteur CD, avec une préférence pour la première) tournent en ce moment quelques galettes fort recommendables. Difficile d'établir une hiérarchie, et ce n'est pas là le but. Je vais donc citer pêle-mêle Shadow Cat de Robyn Hitchcock, les splendides concerts de Neil Young (Live at the Fillmore 1970, Massey Hall 1971), le vétéran belge Roland Van Campenhout avec son superbe Never enough (tout un programme), ainsi que le double live de 16 HP. Que du bonheur... Rayon bouquins, j'ai mis la main sur Looking for Europe Neofolk & underground (aux éditions Camion Noir) , étude fort sérieuse des mouvements précités dont les représentants les plus illustres (ou les moins obscurs, c'est selon) sont Current 93 (dont je suis fan), Death in June. et Sol Invictus. Intéressant de décortiquer les valeurs de ces groupes qui ont parfois été qualifiés de fascistes et de néonazis, mais qui selon l'auteur "comptent cynisme et humour noir parmi leurs munitions". Intéressant aussi d'analyser leurs racines musicales, qui, elles, sont du meilleur tonneau (Incredible String Band, Strawbs, Pearls Before Swine, etc...).
Ce mois d'avril aura aussi bien sûr été marqué par le parcours cahotique de la flamme olympique (chahutée un peu partout au grand dam des officiels-policiers chinois). Après tout cette grande entreprise de propagande honteusement cautionnée par l'occident va peut-être se retourner contre ses auteurs et je ne serais pas étonné de voir partout fleurir des manifestations avant et pendant les Jeux. La sympathie pour le Tibet va grandissante, mais il faut joindre l'action à la parole en boycottant systématiquement tous les produits estampillés Made in China, puisque nous vivons dans un monde où l'économie est reine.